Visite de la classe musée de Chartres

par les CE2 le 13 novembre 2001

 

Les témoignages des enfants

 

Nous sommes arrivés en car. Nous avons mangé sous le préau. Nous sommes entrés en classe. La dame nous a montré et expliqué des choses sur les habits. Ensuite, nous sommes allés en récré. Nous sommes rentrés et avons vu les voyelles. Ensuite, nous avons écrit un texte au porte-plume. Nous avons vu les punitions et nous sommes repartis.

Avant de rentrer en classe, nous avons vu ce qu’il fallait faire. Il faut donc que la maîtresse regarde si l’on s’était bien lavé le matin. Si c’était le cas, ça allait. Mais si ça ne l’était pas, il fallait aller se laver dehors.

La blouse des élèves s’appelait le sarrau. Et le manteau s’appelait la pèlerine. Le sac des garçons s’appelait la gibecière. Dans la gibecière, il y a plumier, une ardoise et un livre très particulier. Les élèves emportaient aussi une boîte qui s’appelait une gamelle dans laquelle les élèves mettaient le repas du midi.

Nous avons vu les gestes qu’il fallait faire pour chaque voyelles et quelques consonnes. Le mur ou il y a les panneaux pour apprendre à lire s’appelle le mur du savoir.

Nous avons écrit une leçon de morale qui était : plus fait douceur que violence.

Nous avons vu que les gauchers devaient s’attacher la main dans le dos et écrire de la main droite. Nous avons écrit avec un porte-plume. On avait aussi un buvard. Nous avons eu un bon point car nous avions bien écrit.

Ensuite, nous avons les différente punitions. La mise au coin quand on arrivait en retard. On mettait l’enfant sur l’estrade de la maîtresse quand il faisait 5 fois la même faute à 5 dictées différentes. L’enfant allait contre un mur et ne devait pas fermer les yeux quand il bavardait trop avec son voisin. Et si il faisait les trois bêtises, on lui mettait le bonnet d’âne.

Baptiste

 

On a écouté et on est rentré en classe. On a vu la classe. On a eu une récréation. Puis on a repris les cours. La dame nous a expliqué un peu ce qu’il fallait faire avant de rentrer an classe. L’hiver, les enfants portaient des galoches. Les filles avaient des robes. Les garçons mettaient des pantalons. Les enfants avaient des sarraus.

Benoit

 

Nous avons fait les enfants il y a 100 ans. Nous nous sommes assis sur des tables en bois. Nous avons écrit avec un porte plume. Avant de rentrer en classe, la dame nous a dit que la classe n’était  pas pareille qu’aujourd’hui. Les sacs étaient en cuir. Les enfants portaient des sabots, les chaussures c’était des paires de galoches. En dessous des chaussures il y avait des clous. La leçon de morale se faisait avec des phrase pour bien vivre.

Aude

 

  Dans le temps on allait à l’école avec des galoches. Les garçons apportaient des morceaux de bois pour allumer le feu. Ils emmenaient leur gamelle a l’école. Ils avaient un manteau sans manche pour aller à l’école. Après avoir vu tous les vêtements on allait en récréation. Dans la récréation les garçons jouaient dans un coin. Les garçons avaient une gibecière, pour mettre leur cahier du soir et leur livre de lecture. Ils avaient des sarraus.

Alexis

 

Nous sommes rentrés dans le car à 9h00. Quand nous sommes arrivés à Tours il  était 9h20, à Vendôme 10h20, à Châteaudun 10h50 et à Chartre 11h50. Nous avons marché 10 minutes, on est rentré dans le musée à midi, on s’est installé et après on a mangé.

Quand on a fini, une dame est arrivée. Elle nous a dit qu’il fallait séparer les filles et les garçons. Les filles sont parties en première parce que honneur aux filles.

Avant de rentrer en classe on a mangé. Après une dame est arrivée et elle nous a dit qu’il y a 100 ans les filles et les garçons étaient séparés. Après on est passé dans un couloir et nous sommes arrivés dans la classe.

La dame nous a présenté des habits.

Adrien Boulanger

 

Dans la journée on est rentré en classe et on a écrit. Avant de rentrer en classe la dame nous a expliqué que le maître regardait si on s’était  lavé les doigts de pieds.

Dans le sac il y avait une ardoise, un livre, une craie et une boite pour mette les porte-plumes.

Les filles mettaient des robes et les garçons s’habillaient d’un pantalon et de pulls. Ils mettaient des galoches.

Pour la lecture ils faisaient a o e i gn  é etc. On le faisait  aussi avec les main

A la leçon de morale on a regardé une image où l’on a vu une petit fille et un garçon qui avaient frappé à la porte d’un gendarme.                          

On a écrit avec un porte-plume sur une feuille. Le monsieur nous a mis un encrier.

Les punitions : il y avait quelqu’un au mur, aussi on allait à la porte en restant les yeux  ouverts, ou quelqu’un lui mettait un chapeau d’âne sur la tête et après il marchait tout le long de la cour.    

 

Anaïs

 

 

Nous avons pris  le car, on est arrivé à Chartres, nous avons mangé. On  nous a expliqué tout : Les habits, tout ce que l’on faisait autrefois à l’école, les chaussures, les inspections, les punitions, les goûters, les jeux, l’écriture et les signes des lettres.

C’est une classe unique. On faisait des inspections avant la classe. L’une des mains et l’autre des pieds. Le maître n’était pas content du tout que les enfants ne soient pas propres.

Les garçons et les filles n’avaient pas les mêmes sacs. Les sacs n’avaient pas les mêmes noms. Le sac de filles s’appelait une carte. Le sac des garçons s’appelait une gibecière.

Les galoches et les sabots sont les chaussures. Les galoches avaient des caboches, une sorte de clou en métal.

Les filles et les garçons avaient tous des sarraus (tablier des champs). Les garçons et les filles n’avaient pas les mêmes manteaux pour aller à l’école, les filles avaient des pèlerines, les garçons avaient des capes, une écharpe et un béret et ils ont une bûche sous les bras pour avoir un repas chaud et pour avoir chaud.

 

Claire

 

 

 

 

  Pour ne pas salir la classe les enfants quittaient leur galoches. Pour transporter leurs leçons ils avaient une gibecière. Sur leur tête ils avaient un béret. Ils portaient un sarrau.

Ils apprenaient les lettres de syllabes en syllabes. La maîtresse interrogeait les enfants. Ils apprenaient avec le tableau phono mimique. Les enfants apprenaient leurs leçons de morale. Ils écrivaient avec un porte plume. 

Ils avaient de l’encre pour mieux écrire. Quand un enfant faisait une faute à la dictée il était puni. Quand ils étaient insupportables ils avaient le bonnet d’âne. Quand ils copiaient sur le voisin ils étaient punis. Les filles rentraient les premières et les garçons les derniers. Quand ils travaillaient bien ils recevaient un bon point. Ils ne devaient pas se bagarrer pendant la récréation sinon ils étaient punis par la maîtresse.

 

Adrien Piémont

 

On a été à la classe musée. On a appris plein de choses sur l’école il y a 1 siècle ! Pour commencer on a goûté. Puis on est rentré en classe, on a appris des choses sur les habits. Ensuite on a appris à lire comme les enfants il y a 1 siècle. On a aussi appris à écrire au porte plume. Et on nous a donné un BON POINT. Avant de rentrer en classe on devait montrer ses mains, ses cheveux et même ses pieds au maître ! Puis on rentrait en classe.

 

Diane

Nous sommes allés à Chartres. Nous avons mangé. Nous sommes restés pendant 3 minutes dehors pour jouer. Après nous sommes allés visiter le musée de l’école pendant 4h 50.

Avant de rentrer en classe ils enlevaient leurs chaussures pour regarder s’ils étaient lavés. Sinon ils allaient à la pompe. Et une fois qu’ils étaient lavés ils pouvaient entrer en classe pour s’asseoir.

 Dans le sac d’école on mettait  une ardoise et un cahier du soir. Derrière il y avait une table de multiplications de 3. En hiver on mettait un blouson qui s’appelle pèlerine.

Je donne une voyelle, par exemple et ça veut dire ça é o. On dit un mot il fallait l’écrire très vite.                                

Par exemple le maître décide d’interroger un enfant. Et l’enfant dit les lettres comme ça avec son cahier de brouillon. Quand il a réussi son travail, le maître lui donne un bon point.

Un petit garçon et une fille avaient trouvé une montre.  Et il voit un gendarme alors il lui donne la montre qu’il avait trouvée

Quand  le maître en a marre l’enfant va au coin ou il a un bonnet d’âne. S’il fait une grosse tâche sur son cahier, le maître l’envoie dans la cour jusqu’à la récréation.

 Rémi

 

Mardi 13 novembre 01 nous sommes allés visiter le musée de Chartres.

Nous sommes arrivés à 11H50 et on a goûté dans le vieux  préau ensuite on a joué.

Le maître inspectait les mains les oreilles et les pieds. Et si on était mal lavé, on allait dans la bassin, l’eau était très froide.

Après nous avons vu  leurs vêtements, les sarraus  et les galoches, le porte plume et le porte  craie, un livre, le cahier du soir.

Le mur du savoir servait à lire. On lisait par syllabe les phrases étaient très rigolotes.

Les leçons de morale servaient pour être poli pour aider les gens.

Nous avons écrit au porte plume ils avaient des encriers. L’encre était violette, et rouge pour les maîtres .

Les punitions étaient très sévères (au piquet, ou à genoux).

 

Benjamin

 

On a commencé par manger ensuite une dame est venue nous dire comment c’était la vie d’autrefois. Ensuite on est rentré dans une salle avec de vieux objets. Il fallait avoir les mains propres et les pieds.

Driss

 

Nous sommes partis de Joué lès Tours jusqu’à Chartres. Nous allions au musée de l’école. Nous sommes arrivés vers 12h15, nous avons pique-niquer dans deux salles.

Avant de rentrer en classe la maîtresse ou le maître disait de se mettre en rang. Les filles étaient d’un côté, les garçons de l’autre. Il regardait si les mains étaient propres, la tête s’il n’y avait  pas de poux. Si un enfant était sale, il devait aller dans la cour se laver même si c’était l’hiver ou l’été. C’était difficile de trouver de l’eau dans la campagne .

Les enfants allaient à l’école avec des gibecières (c’était leur cartable).

 

Déborah

 

 

 

 

 

 

Nous sommes allés au musée de Chartre dans une veille classe. Il avait les cp, ce1, ce2, cm1, cm2 dans la même classe.

Avant de rentrer en classe il fallait avoir les oreilles ,les mains, les pieds propres. Et aussi il fallait bien se ranger. Il  faut faire rentrer les filles et après les garçons. Il faut se mettre debout à côté de sa table les mains derrière le dos.

Le sarrau c’est le vêtement qu’ils mettaient tous les jours. Les galoches ce sont des chaussures en bois et il fallait mettre des clous dessous.

Nous avons écrit au porte plume.

La leçon de morale était : si vous trouviez quelque chose qui n’est pas à vous vous deviez le donner a un policier comme une montre.

 

Nicolas DS

 

Michel nous a fait asseoir devant des sarraus et des pèlerines. Elle nous a dit que c’était des vêtements. Les galoches et les sabots sont des chaussures. Le boulier servait à faire des chiffres. La gibecière était le cartable des garçons.

Jules Ferry est l’homme qui a dit que tous les enfants devaient aller à l’école. Aussi elle nous a dit que l’école était gratuite, laïque, obligatoire.

Avant de rentrer en classe le maître ou la maîtresse disaient de faire un beau rang. Les filles se mettaient à droite et les garçons à gauche et devaient faire le silence. Le maître ou la maîtresse regardaient leurs mains, derrière leurs oreilles et sous leurs pieds pour voir s’ils étaient propres sinon il les envoyait dans la cour devant une grande bassine d’eau même en hiver.

 

Jordan

   Mardi 13 novembre 2001, nous sommes allés au musée de l’école. Une dame, qui s’appelle Michèle nous a expliqué que dans le temps il pouvait y avoir les filles et les garçons dans la même classe.

Avant de rentrer en classe le maître ou la maîtresse venait voir si les mains, les pieds et les oreilles étaient propres. Il regardait aussi les poux. Quand les enfants étaient sales ils allaient se laver à une petite mare. Ils y allaient même en hiver.

Les enfants portent des galoches ou des sabots avec les semelles en bois. Aussi ils mettaient une blouse qui s’appelle un sarrau. Ils avaient un petit cartable où ils mettaient un livre, une trousse et un cahier de devoir. Il prenait un petit panier en osier où ils mettaient leur déjeuner.

Nous avons appris comment les enfants lisaient il y a longtemps. Nous avons appris comment faire les gestes en même temps des syllabes. Nous avons appris le plus de choses possibles (a, o, u, e, é, i, gne, ne) et plein d’autres choses. Nous avons fait tout ça sur le mur de savoir.

Nous avons fait la leçon de morale. Nous avons écrit une phrase (Plus fait douceur que violence). Et Michèle nous a dit comment faire la présentation.

Après nous avons appris comment écrire. Nous avons appris à écrire avec un porte plume. Nous l’avons trempé dans l’encre. Il fallait s’appliquer. L’encre était noire et pour corriger les enfants allaient voir le maître qui gommait avec une gomme. Seul le maître avait une gomme. Les  enfants n’en avaient pas.

Michèle a puni Léa (pour expliquer). Elle l’a mise au coin. Aussi elle a puni Anne. Anne devait rester les yeux ouvert pendant une heure. Mais Anne a vu que ça faisait trop mal alors elle a fermé ses yeux et elle est revenu a sa place. Il y avait aussi Julien. Il s’est mit à genou près du bureau de la maîtresse. Et bien sûr, monsieur Joly a eu le bonnet d’âne !

  

Clémentine

 

Nous avons pique-niqué sous un préau. Après on a joué. On est allé au musée de l’école. Avant de rentrer en classe, la cloche sonne une fois, on range les jouets. Deuxième coups de cloche, on se range.

Les habits s’appellent le sarrau. Les chaussures s’appelaient les galoches. Le sac pour aller à l’école s’appelle la gibecière.

Nous avons fait des gestes avec les bras et les mains pour apprendre à lire. La morale : Quand on trouvait quelque chose on devait l’apporter aux policiers. Les gauchers mettaient la main gauche dans le dos donc tous les enfants écrivaient avec la main droite.

 

Matthis

 

 

 

 

 

Elle nous a expliqué que les filles sont d’un côté et les garçons sont d’un autre côté et dans la cour. Les filles ne pouvaient pas jouer avec les garçons. Avant de rentrer en classe le maître regarde les pieds puis les mains. S’ils sont sales on va les laver. Ils enlevaient les chaussures pour ne pas faire du bruit dans la classe. Les enfants avaient sous les galoches des clous. Les filles et les garçons s’habillaient pareil.

Pour apprendre à lire il faisait ma-man. Pour la leçon de morale : une image montrait deux enfants qui avaient trouvé une montre. Ils l’avaient donnée au gendarme, il a dit merci tu as bien fait de me la donner, comme donner c’est donner,  reprendre c’est voler. Avant ils écrivaient avec un porte plume qu’il fallait tremper dans l’encre. Si on avait de l’encre sur les mains on avait une punition. 

 

Elodie

 

 

 

 

 

Dans le temps les enfants portaient des galoches ou des sabots. Dès qu’il rentrait en classe le maître regardait les mains les oreilles et les pieds. Il fallait  bien être rangé.

Les  vêtements s’appelaient le sarrau, la pèlerine c’est le blouson des garçon.

La gibecière c’est le sac des garçons. Les galoches et les sabots étaient les chaussures des anciens. Sous les galoches il y avait des clous.

Il y a classe Lundi, Mardi, Mercredi, Vendredi, samedi toute la journée. A la fin juillet c’est les vacances et ils recommençaient la fin septembre.

Tous les matins le maître faisait la leçon de morale. La leçon de morale apprenait les choses à faire et à ne pas faire. Par exemple, si un enfant trouvait une montre et qu’il la gardait c’était voler, il devait la rendre à la police.

Il y avait une armoire avec des objets pour la géographie.

Il y avait des dessins pour apprendre a compter et aussi un boulier. A l’école ils apprenaient à compter avec un boulier. Il y avait un meuble comme une tirelire.

Ils écrivaient avec un porte plume. Ils le trempaient dans l’encre et ils écrivaient.

Les punitions : ils devaient faire des lignes. Ils portaient des bonnets d’âne. Ils allaient au coin.

 

Wendy

 

Mardi 13 novembre nous sommes allés au  musée de l’école. La dame (Michèle) nous a expliqué la visite. Elle nous a dit ce qu’on faisait avant d’entrer en classe, comment étaient les habits, les chaussures et les sacs dans le temps, comment les enfants faisaient la lecture, la leçon de morale, l’écriture et les punitions.

Avant de rentrer en classe le maître voulait deux rangs. Un rang de filles et un rang de garçons. Le maître regardait si les mains, les pieds et les oreilles étaient propres.

A l’époque en classe on portait du blanc et du noir. Leur blouse s’appelaient des sarraus. Les filles rajoutaient un bout de tissu en dentelle sur leur sarrau. En été, leurs chaussures étaient plutôt des sabots et en hiver ils mettaient plutôt des galoches. Les sacs des garçons s’appelaient gibecières. Le manteau des garçons s’appelait la pèlerine.                         

On avait des photos mimiques où il y avait des mots couper par syllabe par exemple : animal on coupe par syllabe a-ni-mal et aussi il y avait des signes pour l’alphabet par exemple : a c’était la main en haut.

La leçon de morale il y a à peut près un siècle : il y avait une affiche où il y avait une petite fille et un petit garçon qui montrait à un policier où il avait trouvé la montre. Le petit garçon donna la montre au policier. Il y avait aussi une phrase de morale au tableau : plus fait douceur que violence. 

Avant les enfants écrivaient au porte-plume. Il ne fallait pas trop faire de pâtés. Le maître avait une gomme comme ça quand un enfant avait une faute ça permettait au maître de voir son erreur pour lui expliquer son erreur.

Les punitions étaient le piquet. En fait, on avait un piquet puis deux petits bouts de bois ou on mettait ses pieds, les mains derrière le dos et le nez collé au mur. La deuxième punition était un enfant à genou sur l’estrade du maître (ou maîtresse) les mains derrière le dos. Une autre qui s’agit de mettre les mains derrière le dos et on ouvrait grand les yeux au mur. La plus simple était le bonnet d’âne.

 

Anne

 

 

Nous sommes allés à Chartres, visiter le musée de l’école dans le temps. Le trajet a été très longs, car 2 h de route c’est embêtant. Nous avons mangé dans deux salles. Il y avait peu de soleil et beaucoup de nuages. Après une dame nous a accueillis.

Avant de rentrer en classe le maître ou la maîtresse regardait si les enfants s’étaient bien lavés.

Sinon ils allaient se laver dans une grande bassine même s’il faisait froid l’hiver.

Avant de rentrer en classe il fallait enlever ses galoches ou ses sabots.

Il fallait porter une blouse. Les enfants portaient souvent des blouses en classe, et quand c’était l’hiver les enfants portaient une pèlerine. En classe les filles rajoutaient un petit napperon avec la blouse pour faire plus joli. Dans le temps les blouses s’appelaient le sarrau. La gibecière, c’était dans le temps un sac que les enfants avaient.

La lecture se lisait des fois par des voyelles et des consonnes, et souvent avec des phono-mimiques. Le a, le u, et le o. Les voyelles labiales sont : é, e, et i.

Quand les enfants faisaient la leçon de morale certains trouvaient ça dur. La leçon de morale était une loi ou quand on trouvait quelque chose on devait le montrer au gendarme pour voir à qui c’était. Sinon, ça s’appelait voler.

Avant on écrivait avec un porte plume. On prenait de l’encre dans un pot et on trempait le porte plume dedans.

Souvent la maîtresse ou le maître, quand il y avait des dictées faisaient des gestes alors les enfants essayaient de trouver les mots et les écrivaient sur leur cahier.

Quand les enfants avaient une punition ils allaient souvent au coin. Des fois ils allaient au piquet, et ils ne devaient pas fermer les yeux, à genou sur les marches, devant le bureau de la maîtresse.

 

Léa

 

Le Mardi 13 novembre nous sommes allés passer la journée au musée de l’école. On a regardé  des choses. On est arrivés vers 12h15. On est reparti vers 16h45.

Avant de rentrer en classe : De leur maison ils allaient à l’école à pied. Le maître les regardait  avant d’entrer en classe. Les filles et les garçons se mettaient en rang. Les filles entraient avant les garçons .

Avant les garçons portaient des sarraus. Les sacs des garçons s’appelaient les gibecières. Les fille avaient des sacs en cuir. Les filles et les garçons avaient des chapeaux. Ils avaient au pied des galoches et des sabots. Les filles jouaient avec des cordes à sauter qui avaient des grelots.

Pour lire il y avait un tableau phono mimique. La maîtresse mettait sa baguette sur les sons. Les enfants avec leurs mains faisaient des signes pour dire a b c d e f g h i j…. Elle se  fâchaient des fois. Les enfants lisaient parfois.

Les enfants ne devaient pas voler. Les enfants ne devaient pas se battre. Les enfants ne devaient pas se donner de coups de pied.

L’écriture se faisait avec un porte plume. On trempe le porte plume dans un encrier où il y a de l’encre. L’encre est violette … Ils  écrivaient sur un petit cahier.

Quand l’enfant faisait une rature on lui collait la feuille derrière le dos. Ils avaient aussi les oreilles d’âne. Les classes le regardaient et rigolaient. Parfois il était sur les marches. Il allait aussi a la porte 12 minutes les yeux fermés ou bien il devait lire des phrases comme mieux fait douceur que violence.

La maîtresse se fâchait assez souvent.                      

Héloïse

 

Nous somme allés au  musée de l’école. Des mamans et des papas nous ont accompagnés. On a fait  un pique-nique sous  le préau. On a écrit avec un porte plume et on a eu un bon point.

Quand la dame a sonné avec la cloche on s’est tous mis en rang. Les filles étaient à gauche et les garçons a droite.

Les garçons portaient des habits qui s’appelaient des sarraus. Les filles portaient des pèlerines.

Les sacs s’appelaient des gibecières.

Pour faire la lecture il faisait des gestes. La leçon de morale c’était des phrases comme plus fait douceur que violence.

Pour écrire, on trempait le porte plume dans l’encre .

Quand on avait des fautes on allait au coin. Il y avait le bonnet d’âne. Il y en avait aussi qui se mettaient à genoux sur une règle ou sur des sabots.

 

Julien

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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